Chinatown , Bangkok

Le quartier chinois de Bangkok rassemble des magasins de bijoux, dequincaillerie, d’ alimentation en gros , de pièces détachées d’ automobiles , detissus , et des dizaines d’autres petits commerces . C’est un bon endroit pour faire ses courses car c’est le moins cher de tout Bangkok , et les commerçants chinoisaiment marchan¬ der, surtout ceux de Soi Wanit 1 (également appelée Sampeng Lane).
Des antiquités chinoises et thaïlandaises d’authenticité variable peuplent le marché aux Voleurs (« Thieves Market  » ou Nakhon Kasem), mais il vaut mieux yflâner qu’ acheter.
Durant la fête Végétarienne annuelle , les neufs premiers jours du neuvième moislunaire ( septembre -octobre ), le quartier chi¬nois connaît une orgie de cuisinevégéta¬rienne thaïlandaise et chinoise . Les fêtes se déroulent principalement auWat Mangkon Kamalawat (Neng Noi Yee), un des plus grands temples deChinatown , dans Cha ¬roeng Th Krung et ses abords. Dans .Th Yaowarat, ausud, les restaurants et noodle shops servent des centaines de plats végétariens différents.
Certaines communautés chinoises sont install ées dans ce quartier depuis 1782,date à laquelle le gouvernement royal a chassé les Chinois de Bang Kok (aujourd’hui Ko Ratanakosin) pour édifier la nouvelle capitale. Cent ans après, pratiquement jour pour jour, un rapport faisait état, dans ce quartier, de 254 fumeries d’ opium , de 154 échoppes d’usuriers, de 69 établissements de jeux et de 26 maisons closes . Prêts sur gages et trafic d’or font encore partie des activités courantes de Chinatown ; les trois autres « spécialités » sont devenues clandestines. Les maisons de passes continuent de prospérer sous l’appellation de « salons de thé » (rang chaa). Les dealers d’héroïne à la sauvette ont remplacé les fumeries et les arrière- salles de certains restaurants se changent en tripots.
Les quatre journaux chinois imprimés el distribués dans le quartier atteignent untirage global dépassant les 160 000 exemplaires.
La bordure sud-est de la ville chinoise abrite la gare de Hualamphong, construite par des architectes et ingénieurs hollandais, à la veille de la Première Guerre mondiale . C’est l’un des premiers exemples et des plus illustres du mouvement qui mena à l’Art Dé co thailandais. D’autres exemples accomplis de ce style des années 20 ‘et 30 ornent les rues principales de la ville chinoise, en parti¬culier Th Yaowarat. Des tours verticales surmontent les portes , décorées de sculpturesfantaisistes. Vous découvrirez la tour Eiffel , un lion, un élé phant, et un dôme mauresque. Au sommet d’un bâtiment commercial de Th Songwat, près de Tha Ratchawong, trône le modèle rouillé d’un avion de guerre japonais , le Zéro, enservice durant la Seconde Guerre mondiale . Ce sont certainement les Japonaiseux-mêmes qui l’ont placé là lors de leur brève occupation de Bangkok en 1941.
Pahurat :
A la limite du quartier chinois, autour du croisement de Th Pahurat (Phahurat) et de
Th Chakraphet (Chakkaphet), s’étend un petit quartier indien très anim é, appelé Pahurat. C’est le royaume des tissus et de l’habille¬ment, surtout en soie. Lechoix est inouï ; les sacs en bandoulière (yâams) sont les moins chers de Bangkok et sans doute de Thaï lande.
Derrière les devantures de rue, dans les « entrailles » des immeubles , s’étend unbazar indien , apparemment sans fin, où l’on pourra se fournir en tissus, mais aussi en vaisselle, alimentation et autres objets utilitaires . Le quartier possède quelques bons restaurants indiens de prix modérés et un temple sikh dans Th Chakraphet. Pour plus de renseignements, consultez votre hotel de Bangkok.

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