Découverte de la cuisine thaïlandaise

Salades piquantes et acidulées :

Plus rares dans la cuisine thaïlandaise servie en dehors du pays, les yam, terme traduit en général par « salade », sont des compositions aux fruits de mer, nouilles, ou viande, relevées d’un jus de citron vert, de piments et d’herbes fraîches. Les Thaïlandais les apprécient tellement qu’ils les dégustent seules, sans riz, en préambule au repas ou à une soirée arrosée.

Les légumes crus, ou parfois légèrement cuits, qui entrent dans la composition des yam, sont la seule forme de crudités que vous consommerez en Thaïlande. Des herbes aromatiques – menthe, citronnelle, feuilles de kaffir et céleri chinois – leur donnent leur saveur dynamique. À côté, notre salade de laitue ou de tomates passera pour insipide ! Et bien sûr, il y a le piment. Un procédé bien connu de la cuisine thaïlandaise consiste à contrebalancer le piquant de cet ingrédient de feu par les légumes frais, technique habilement employée dans la composition des yam, parfois même de façon diabolique. Le plus relevé de tous est le yam phrfk chfi fila (yam au piment fort), alors que le yam min-sên (des vermicelles de haricots aux crevettes, porc haché, feuilles de coriandre, jus de citron et piments frais finement coupés) en est la version la plus douce.  Si vous désirez une version moins pimentée , vous devez aller manger au restaurant de votre hôtel de Koh tao ou de votre hôtel de Samui , car ils sont habitue a mettre moins de piment pour les touristes.

Sautés et fritures :

Les techniques du sauté (phàt) furent introduites en Thaïlande par les Chinois, réputés capables de cuisiner tout un banquet avec un seul wok. Dans la catégorie des phàt, figurent des mélanges sino-thaïs, servis dans de modestes restaurants de plein air tenus par des familles de descendance chinoise. On peut citer le néua phàt nàm-man hôy (boeuf à la sauce d’huître) ou le kài pilât mét màmûang hfm-mà-phaan (poulet émincé sauté avec du piment séché et des noix de cajou).

L’éventail de la cuisine thaïlandaise ne serait pas si riche sans l’impressionnant répertoire des fritures. Habituellement préparés par les vendeurs de rue, ces en-cas sont du genre klûay thôat (bananes frites) ou pàw-pfa (nems). Quelques rares plats comptent des ingrédients couverts de panure avant d’être frits ; c’est le cas des kài thôat, beignets de poulet servis avec une sauce épicée.

Partager :
  • Print
  • Digg
  • StumbleUpon
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • MisterWong
  • Reddit
  • Add to favorites
  • LinkedIn
  • viadeo FR
  • Facebook
  • Twitter
  • Tumblr

Technorati Tags:

This entry was posted in decouverte Thailande and tagged . Bookmark the permalink.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *