Sejour sur l’ile de Koh Samet

 

Au début des années 80, de jeunes Thaï­landais venaient ici pour fuir la vie urbaine. A cette époque, il n’y avait qu’une quaran­taine de maisons sur l’île, construites par des pêcheurs et des gens de Ban Phe. Mais les spéculateurs de Bangkok et de Rayong ont vite vu l’intérêt qu’ils pouvaient tirer de Ko Samet et ont commencé à acheter toutes les terres littorales, personne ne semblant se soucier du fait que Ko Samet, comme Laem Ya et d’autres îles proches, faisait partie d’un parc national (l’un des sept parcs marins existant en Thaïlande) depuis 1981.

L’afflux croissant des étrangers sur Ko Samet a obligé la Division des parcs natio­naux non seulement à construire un bureau d’accueil des visiteurs sur l’île, mais aussi à faire déplacer tous les bungalows derrière la lisière des arbres et à prélever un droit d’entrée au parc.

De 5 B initialement, l’entrée est passée à 50 B, puis on l’a baissée à 20 B. Chaque plage prélève ce droit d’entrée. L’île accueille à présent beaucoup de véhicules, les liaisons en bateau sont plus fréquentes et le ravitaillement en eau s’est amélioré. En effet, Ko Samet est une île aride (ce qui en fait une destination intéressante à la saison des pluies) et il n’y a pas toujours eu de quoi se laver dans les centres de vacances ! En raison de la loi interdisant la construc­tion de nouveaux établissements (sauf sur le site d’anciens hôtels ou assimilés), pour l’instant les bungalows sont peu nombreux et se concentrent principalement sur la côte nord-est. Les plages sont vraiment belles et le sable, le plus blanc de Thaïlande. On y fait un peu de surf (surtout en décembre et janvier).

En dépit de ‘la protection de la Division des parcs nationaux, Na Dan et Hat Sai Kaew sont assaillies par les promoteurs immobiliers. Des monceaux de gravats et de matériaux de construction ont réellement ôté du charme au nord de l’île qui, hormis cette partie, reste très plaisante. Elle devient surpeuplée au moment des congés thaïlan­dais : début novembre (fête de Loi Kra­thong), 5 décembre (anniversaire du roi), 31 décembre et 1er janvier (nouvel an), deuxième quinzaine de février (nouvel an chinois), mi-avril (fête de Songkran).

Septembre est le mois le plus calme, mars le plus actif. A toute époque, les Thaï­landais sont les plus nombreux, mais beau­coup ne restent qu’une journée et se cantonnent à Hat Sai Kaew ou à Ao Wong Deuan, les hébergements les plus luxueux.

A deux occasions, le Département fores­tier a fermé le parc à tous les visiteurs, pour tenter d’enrayer le grignotage des terres, mais sous la pression des patrons de centres de vacances il a dû le rouvrir.

Un moratoire sur la construction a été décidé pour protéger la forêt de l’intérieur de l’île.

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Où se loger et se restaurer a Rayong ?

Rayong.

Si d’aventure vous étiez forcé de passer la nuit à Rayong, il existe quelques hôtels bon marché non loin du terminal des bus, qui donne dans Th Sukhumvit. Le Rayong Otani abrite des chambres ventilées à 230 B et des climatisées à 400 B. De l’autre côté de la rue, niché au fond d’une venelle, l’Asia Hotel n’a rien de très attirant, mais ses chambres ventilées ne valent que 120 à 180 B, tandis que celles avec climatisation se louent 280 B. Pour accéder à l’un ou l’autre de ses établissements, marchez vers le sud à partir du dépôt de bus et, une fois dans Th Sukhumvit, obliquez à gauche, passez devant l’hôpital et vous apercevrez peu après ces enseignes.

http://hotel-thailande.com/kohsamet.html

http://hotel-thailande.com/kohsamet.html

Plus haut de gamme, le Rayong President Hotel demande 550 B pour ses chambres récentes avec clim. Installé dans une petite rue transversale, il doit sans doute être calme le soir. Depuis le terminal des bus, traversez Th Sukhumvit et, une fois sur l’autre trottoir, tournez à droite ; au bout de 3 minutes de marche, un panneau vous indique la ruelle de l’hôtel. Une multitude  d’autres établissements :jalonnent Th Sukhumvit. Vous y logerez pour 150 B la simple ventilée ou pour 700 B avec eau chaude.

Pour vous restaurer sans dépenser trop, rendez-vous au marché près du cinéma Thet­sabanteung, ou aux restaurants et noodle shops de Th Taksin Maharat, au sud du Wat Lum Mahachaichumphon. Si vous n’êtes pas pressé par le temps, prenez un songthaew (3 B) au sud de Th Sukhumvit jusqu’à l’em­bouchure de la rivière Rayong, à Laem Cha­roen. Ici, un établissement reconnu, le Laem Charoen, et l’Ocha Rot servent poissons et fruits de mer à prix modéré. Depuis le dépôt des bus, des songthaews (7 B) vous condui­sent à un petit pont de bois qui enjambe la rivière Rayong pour mener à une longue bande de terre. Après avoir traversé le dit pont, vous pouvez prendre une moto-taxi (10 B) pour rejoindre les restaurants.

Ban Phe.

Plusieurs hôtels sont regroupés près du marché central, à quelques minutes à pied de la jetée. A une centaine de mètres de l’embarcadère, le TN Place loue 250 B des chambres acceptables avec ventilateur et 300 à 500 B les climatisées. Les propriétaires sont accueillants et prodigues en informations utiles, mais l’hôtel est parfois bruyant.

Les chambres du Queen, en amont de la ruelle qui part de l’embarcadère (près du marché central), reviennent à 150 B, à 250 B avec s.d.b., ou à 350/450 B en simple/double avec la clim. Toujours à proximité de l’embarcadère, l’Hôtel Dia­mond Plie propose sur six étages des chambres clima­tisées pour 500 à 700 B.

Près de l’endroit où s’arrêtent les bus de Bangkok, le Thale Thawng sert une bonne cuisine de la mer — surtout le kitaytiaw tha­leh, une soupe de fruits de mer aux nouilles. Au magasin d’en face, on fera provision de nourriture, de tortillons contre les mous­tiques, etc., avant d’aller à Ko Samet.

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